De MiniMe 2008 à MiniMe 2009

La distribution PCLinuxOS ayant bien évolué depuis sa sortie en version 2009, nous serions contents et contentes d’avoir aussi une MiniMe 2009, et même des versions Gnome, Xfce4, et autres de cette version allégée.

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Comment localiser PCLinuxOS

Depuis très peu de jours, pinoc, développeur chez PCLinuxOS, a sorti une nouvelle version de sa récente création, nommée « addlocale ». C’est la version 1.7, qui permet une localisation optimale des paquets, en fonction des locales déjà disponibles.

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Sysrq ou les touches magiques

Les touches magiques c’est bien. Quand tout est planté même le clavier, ça peut permettre de reprendre la main, ou au pire de rebooter sans toucher aux boutons physiques de la machine.

Voici une liste des commandes pouvant être employées, présentées par « Le petit journal d’un linuxien novice ».

Si cette option sysrq ne fonctionne pas dans votre distribution, il est possible d’en activer l’option dans /etc/sysctl.conf : kernel.sysrq = 1

Merci à tuxce de archlinux.fr pour cette information fournie il y a quelques temps déjà. Il ajoutait sur ce fil de discussion:

pour la prise en compte sans redémarrage : echo 1 > /proc/sys/kernel/sysrq

puis lors d’un blocage: shift+alt+sysrq+r passe le évenements clavier directement au noyau et un ctrl+alt+f1 devient possible.

Hadopi destination fricage

Je n’ai pas trop envie de prendre le temps d’écrire un billet pour en faire un point alors que tant d’articles très excellents circulent sur le web, pour mon plus grand plaisir.

Je me contenterai d’en partager les liens.

Liste de bon billets sur Hadopi et ce qui risque d’en advenir, une grosse opération de fricage (accompagnée de prétextes creux) sur le dos des internautes. On repart sur la quadrature du net pour commencer.

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Blackouts de protestation sur Internet

Quelques sites sur Internet, se parent de couleur noir : seraient-ils en deuil ? Peut-être pas encore, mais ce sera certainement le cas si les décideurs du pays enterrent la liberté des internautes.

Explications dans ce texte rapporté:

La mailing liste de ADeLLA.org a écrit:

Le Net français est mort le 4 mars, à moins que … http://www.laquadrature.net/fr/APPEL-HADOPI-blackout-du-net-francais

La campagne propose d’arborer sur ses sites la bannière du « black-out ».
Pour faire simple, HADOPI c’est un premier pas vers le système de contrôle chinois, qui, dois je le rappeler, choisit les sites accessibles à ses habitants, et filtre systématiquement les contenus des connexions.

Pour les intéressés, je reprends des bouts du site pour y voir plus clair : « La Quadrature du Net est un collectif de citoyens qui informe sur des projets législatifs menaçant les libertés individuelles, les droits fondamentaux et le développement économique et social à l’ère du numérique. »

« Le projet de loi « Création et Internet » ou « HADOPI » a été voté au Sénat le 30 octobre 2008 et sera bientôt examiné à l’Assemblée nationale. Elle a pour objet de mettre en oeuvre la « riposte graduée » visant à couper l’accès aux internautes suspectés de partage d’oeuvres
sans autorisation.

Une autorité (l’HADOPI), instaurée par le texte, agira sur dénonciation d’acteurs privés travaillant pour les industries du divertissement (syndicats professionnels, enquêteurs privés). L’HADOPI sera chargée, en se basant sur ces preuves sans valeurs, d’envoyer des courriers accusant les utilisateurs et les menaçant de sanctions. En cas de récidive, leur déconnexion d’Internet est ordonnée sans possibilité de se reconnecter pour une durée de 1 à 12 mois. Il n’est possible de contester ces accusations qu’une fois la sanction prononcée. »

« La riposte graduée est un projet de modification du droit français dont l’objectif est de permettre la tenue de campagnes de traque, d’avertissements et de répression de masse ciblant les internautes partageant sur internet de la musique et des films sans autorisation. »

En espérant avoir éveillé en vous la part de liberté qui vous anime, cordialement.

Et pour l’occasion, la CSS de DLFP : linuxfr.org, accompagne cet appel au blackout:

https://linuxfr.org//~zerchauve/27904.html

Ainsi que le site de Framasoft, Debian-facile.org, et bien d’autres encore, sans compter ceux qui arborent simplement dans leur signature sur les forums, une des bannières proposées par http://www.laquadrature.net/

Des bannières comme celles-ci peuvent être employées en bandeau, en signature, etc…

À noter

Le site laquadrature propose aussi les thèmes et plugins pour différents supports de contenu, prêts à l’emploi, y compris pour WordPress.

Skype vs Ekiga

Surprise pour ceux qui sont habitués aux logiciels « dans le vent », demi-surprise seulement pour les libristes : il vaut mieux utiliser Ekiga (anciennement Gnomemeeting) que Skype. À lire sur le blog de philpep:
Skype : un logiciel qui vous veut du bien

Un petit détail qui peut vous intéresser : Ekiga offre des comptes gratuits pour obtenir un numéro d’appel, et votre inscription passe par une page sécurisée (https, avec un verrou).

Liens:

Installer WordPress (serveur distant)

Vous êtes un vrai débutant et n’avez jamais installé un logiciel de contenu, ou alors il y a longtemps. Vous disposez d’un espace personnel, chez votre fournisseur d’accès internet par exemple, ou ailleurs, et d’un accès par ftp. Vous aimeriez essayer WordPress, et ne savez par où commencer ? Supposons que comme moi, vous le préfériez localisé en français : Rendez-vous sur la page des téléchargements.

http://fr.wordpress.org/releases/#latest

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Installer WordPress dans Archinux (en local)

Ce sera une installation en local. Cela consiste à installer le serveur Lighttpd, le client et le serveur de base de données mysql, les dépendances s’il y en a (du moins celles qui sont obligatoires, mais pas les autres) et php ainsi que ses dépendances.

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Installer WordPress dans Archinux

Ce sera une installation en local. Cela consiste à installer le serveur Lighttpd, le client et le serveur de base de données mysql, les dépendances s’il y en a (du moins celles qui sont obligatoires, mais pas les autres) et php ainsi que ses dépendances.

Voici un extrait du log de pacman après l’installation:

[2009-02-08 21:20] installed lighttpd (1.4.20-2)
[2009-02-08 21:20] installed php (5.2.8-1)
[2009-02-08 21:20] installed libmysqlclient (5.0.75-2)
[2009-02-08 21:20] installed mysql-clients (5.0.75-2)
[2009-02-08 21:20] installed mysql (5.0.75-4)

Le fichier de configuration que j’utilise pour avoir WordPress avec Lighttpd est (fichier rectifié après les erreurs corrigées « le jour suivant ») celui-ci : lighttpd.conf.

La suite prochaine session : configurer mysql, ajouter lighttp aux demons du fichier /etc/rc.conf et mysql.

Session suivante : je viens d’installer phpmyadmin, et ô merveille, il s’installe sans dépendance, et entre autres aucun paquet Apache (suivez mon regard ? 😀 )

Maintenant, tandis que je consulte cette documentation pour retrouver comment démarrer avec mysql, en local,

http://www.ac-creteil.fr/util/programmation/scripts/mysql-administration.php

je me dis qu’il y a bien un moyen simple, et je commence par démarrer le daemon mysql:

$ su
Mot de passe :
bash-3.2# /etc/rc.d/mysqld start
:: Adding mysql group                                                    [DONE]
:: Adding mysql user                                                     [DONE]
Installing MySQL system tables…
090210 15:32:15 [Warning] option ‘max_join_size’: unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
090210 15:32:15 [Warning] option ‘max_join_size’: unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
OK
Filling help tables…
090210 15:32:15 [Warning] option ‘max_join_size’: unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
090210 15:32:15 [Warning] option ‘max_join_size’: unsigned value 18446744073709551615 adjusted to 4294967295
OK

To start mysqld at boot time you have to copy
support-files/mysql.server to the right place for your system

PLEASE REMEMBER TO SET A PASSWORD FOR THE MySQL root USER !
To do so, start the server, then issue the following commands:
/usr/bin/mysqladmin -u root password ‘new-password’
/usr/bin/mysqladmin -u root -h trottinette password ‘new-password’

Alternatively you can run:
/usr/bin/mysql_secure_installation

which will also give you the option of removing the test
databases and anonymous user created by default.  This is
strongly recommended for production servers.

See the manual for more instructions.

You can start the MySQL daemon with:
cd /usr ; /usr/bin/mysqld_safe &

You can test the MySQL daemon with mysql-test-run.pl
cd mysql-test ; perl mysql-test-run.pl

Please report any problems with the /usr/bin/mysqlbug script!

The latest information about MySQL is available on the web at
http://www.mysql.com
Support MySQL by buying support/licenses at http://shop.mysql.com
:: Starting MySQL                                                        [DONE]
bash-3.2#

Alors un mot de passe pour l’administrateur mysql:

bash-3.2# mysqladmin -u root password  <mot-de-passe>

Le mot de passe ne devrait pas traîner n’importe où. Il ne devra pas non plus être oublié. 🙂

Concernant phpmyadmin, tout comme pour la configuration par défaut du serveur Lighttpd, le répertoire par défaut serait /src : étant donné que je l’utilise de préférence sous /home, (avec le propriétaire « nobody.nobody »), je déménage phpMyAdmin sous /home/lighttpd et je réitère la commande « chown -R nobody.nobody lighttpd » en root, depuis le répertoire /home.

Le côté pratique dans le fait d’installer lighttpd sous /home sera évident lors de backups à faire sur les répertoires des utilisateurs.

Ensuite pour configurer phpMyAdmin, j’ai ajouté (selon le texte Documentation.txt trouvé à la racine du répertoire phpMyAdmin) le bloc de texte suivant dans le fichier config.sample.inc.php, que j’ai ensuite renommé en config.inc.php et installé sous la racine de phpMyAdmin:

/* From Documentation.txt : if  you prefer to not be prompted every time you log in:
*/
$i=0;
$i++;
$cfg[‘Servers’][$i][‘user’]          = ‘root’;
$cfg[‘Servers’][$i][‘password’]      = ‘mon-mot-de-passe-root-mysql’; // use here your password

Un grand nombre de configurations sont possibles, elles sont décrites dans ce fichier de documentation.

Jour suivant…

oops !  Je me suis prise un «403 Forbidden !».

J’ai demandé une aide urgente, et voici les remèdes : dans le fichier lighttpd.conf sous /etc/lighttpd, il fallait décommenter « mod.cgi, » dans la partie « server.modules », et dans le fichier php.ini sous /etc/php, il fallait aussi activer quelques extensions, en particulier la ligne « extention=mysql.so » et puis au cas où (cela dépend du mode de connexion à la base choisi, avec cookie, en http, ou config, et cela est expliqué dans le fichier documentation livré avec phpmyadmin), les extensions pdo_mysql.so, mysqli.so, mcrypt.so (pour utiliser cette dernière, destinée à la méthode d’authentification par cookie, il faut installer le paquet libmcrypt). En principe, l’extension session.so est déjà activée.

Les erreurs : dans le fichier /var/log/lighttpd/error.log on pouvait lire «WARNING: unknown config-key: cgi.assign (ignored)».

Une fois ce problème résolu par l’activation du mode cgi dans le lighttpd.conf, l’affichage du répertoire phpmyadmin montrait encore des erreurs, rectifiées cette fois par l’activation des extensions nécessaires.

Maintenant, phpMyAdmin est accessible par l’utilisateur root. La création d’un utilisateur moins privilégié est possible, quoique pas obligatoire une utilisation en local. Pour gérer les utilisateurs, il faut aller dans la section Accueil, onglet Privilèges de phpMyAdmin.

On peut y créer une ou plusieurs bases de données, au choix.

L’installation de WordPress : la version la plus récente vient encore de changer. Je vais donc télécharger la 2.7.1. Puis l’extraire dans mon home, modifier le fichier wp-config.example.php qui est à la racine du site pour en faire un wp-config.php et y mettre le nom de l’utilisateur, le mot de passe utilisateur, et le nom de la table. Il n’y aura plus qu’à changer le propriétaire pour nobody.nobody récursivement, et à transférer le tout sous le répertoire html, qui est chez moi le répertoire de la racine des sites.

Le readme me donnera la marche à suivre, le billet que j’ai écris précédemment sur la mise à jour de WordPress me rappellera les détails utiles pour la sécurisation du blog (si nécessaire), et je n’aurais plus qu’à afficher le fichier d’installation dans mon navigateur.

Comment partitionner avec Gparted

Dans le cadre de l’entraide aux plus débutants sous GNU/Linux, je lis souvent des demandes d’aide pour partitionner le disque dur.

J’ai réalisé hier un petit tutoriel vidéo pour illustrer la méthode du partitionnement. Pour cela, j’ai téléchargé la version 2.5 de Gparted : pourquoi la 2.5 alors qu’on en est à la 4.0 ? Parce qu’elle est simple, et fonctionne bien ! Mais si vous voulez la plus récente, servez-vous ! Cela ne coûte pas plus cher !  😀

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xorg.conf pour reconnaissance résolutions

Le modèle de xorg.conf suivant est fait pour servir de modèle, pas pour remplacer n’importe quel xorg.conf n’importe comment. Je l’ai produit à partir du modèle fait par la commande Xorg -configure, auquel j’ai ajouté des modelines et quelques trucs pris sur un xorg.conf généré par videoconfig sous Zenwalk Live, le tout revu et corrigé d’un coup de ‘nvidia-xconfig’ dans la console. (Lequel à ce jour se charge surtout de supprimer tout ce qui est commentaire, ce qui est un peu discutable quand même).

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Proxy squid dans Slitaz

La version de squid sous Slitaz est à ce jour la 3.0. Pour bien commencer, voici un fichier de configuration rédigé pour une installation de Slitaz sur une machine dotée de peu de ressources, donc la configuration prévoit un cache réduit, une taille d’objets petits, maximum 257 ou 400 ko etc… Ces options peuvent être modifiées à volonté.

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Archlinux, mettre à jour depuis une autre distribution

Monter la partition root de Archlinux : exemple, mount /dev/sda6 /mnt/archlinux

aller dans la partition montée et passer root.

Si on veut chrooter, pour réaliser des tâches d’administration, il vaut mieux créer un environnement identique à celui que l’on obtient en démarrant la distribution. Pour réalise ça:

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